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ANARCHISTE D'AMOURLéo Ferré aura su mieux que quiconque dire non à la bêtise humaine
L'oeuvre de Ferré est un hymne à la vie,
à l'espoir et à la liberté.
La liberté de se dire sans restriction,
en se faisant parfois violence,
pour mieux extraire la tendresse qui l'habitait
ou pour laisser sa musique prendre d'assaut
les mots de Rimbaud,
de Baudelaire
d'Aragon.
Ferré était aussi un de nos grands poètes engagés
dans la détresse humaine,
extirpant de sa propre détresse un chant fraternel
qu'il nous lançait en pleine figure.
Il se défendait bien d'être misanthrope,
mais se savait de la race
de ceux qui ne peuvent supporter la misère et l'offense des uns fait aux autres.
Il était sans pitié pour l'injustice,
pour les traîtres et les manipulateurs de ce monde.
Il était anarchiste et chantre de l'anarchie.
Mais il savait aussi chanter l'amour magnifiquement
en osant de ces mots qui nous font encore toute chose.
Universel dans sa solitude,
Léo Ferré nous a légué un chant ouvert
à tous nos possibles.
J'écris ton nomPaul Eluard
(1895 - 1952) - Derniers poèmes d'amour. J'ai regardé devant moi L'été l'hiver je t'ai vue
STORM & Poussière d'EtoileMerci mon ami de Paris
Dans un pauvre pueblo Un marché au soleil Des indiennes en ponchos Couleur de l'arc-en-ciel
Elles ont des chapeaux Tout ronds, le geste rare Les visages sont beaux Et graves les regards
Quelques petits chevaux Broutent le court gazon Fumées des braseros Murs blancs de la Mission
Les hommes sont partis Pour la plupart au loin Mineurs, au fond des puits Dans le cuivre et l'étain
Et bien peu reviendront Et bien peu survivront Ici on meurt avant D'avoir les cheveux blancs
L'une tient son petit Serré contre son sein L'autre vend quatre fruits Qu'elle tend dans sa main
Comm' si c'était écrit Dans des livres anciens Tous les jours de leur vie Connaîtront que la faim
Les hommes, ceux qui restent Ces ombres accablées Cherchent un oubli céleste Dans l'alcool frelaté
Et le pas des soldats Jamais vraiment absent Pèse de tout son poids Sur tout le continent
Suffit qu' tu sois indien Voilà que tu n'es rien Ici on meurt avant D'avoir les cheveux blancs
C'est plus aux dieux incas Sur des rochers sanglants Qu'aujourd'hui, que là-bas On offre les vivants
Mais le monde hypocrite Immole les humains Sur l'autel de Wall Street Et dit que tout va bien
Qui est le plus cruel Le prêtre et son couteau Ou l'homme de la Shell D' l'United Fruits & Co
Qui rase la forêt Décime les tribus Pour l'or noir le bois et Quelques diamants de plus
Puni sans jugement Depuis la nuit des temps Ici on meurt avant D'avoir les cheveux blancs
On meurt avant D'avoir les cheveux blancs
Texte Michel Buhler
Ma Mère est la Terre,
Poème de Poussière d'étoile
Le soleil est mon père
Merci Annie
Murs![]() COMBIEN DE MURS
Cassure Mots tout simples 18 d6, plus de travail Pendant 10 ans pourtant Pas paressé Compétence prouvée Travail rébarbatif répétitif Chaque jour accompli Avant arrivée créature mesquine Collègues, chef un, chef deux, Directeur, Sur directeur décisif Un merci ? Dans ce monde ? Tu rêves Partez Madame puisque plus rien ne vous convient Partez puisque vous l’écrivez Non, Madame, épaules haussées, non, je ne peux rien pour vous 19 décembre 2006 A jamais Madame… rapide Tout s’écroule Monde mesquin, fourbe, ambitieux, égoïste Monde du travail Monde de la politique Monde policé Moi non plus je ne suis pas de ce Monde Je dois juste y vivre Cassée, j’en ai perdu l’envie 18 décembre 2007 Jour de cassure Jour de brisure Jour de perte Perdu ? Joie de vivre, confiance Appris ? A se méfier toujours Aujourd’hui Joli mois de mai : toujours rêves perturbants Envie : Partir ailleurs Ailleurs ? Ailleurs
La nuit n’est jamais complète
Poème offert par Cbolavie (comme on partage tout simplement un sourire...) Merci à toi
Apprivoiser![]() ![]() C'est alors qu'apparut le renard :Bonjour dit le renard.Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien. Je suis là, dit la voix, sous le pommier...Qui es-tu? dit le petit prince. Tu es bien poli... Je suis un renard, dit le renard. Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince.Je suis tellement triste... Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé. Ah! pardon, fit le petit prince.Mais, après réflexion, il ajouta : Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ? Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu? Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?Les hommes, dit le renard, ils sont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant !IlS élèvent aussi des poules.C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules? Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie créer des liens... Créer des liens? Bien sûr, dit le renard. Tu n'es pas encore pour moi qu'un petit garçontout semblable à cent mille petits gerçons. Et je n'ai pas besoin de toi.Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblableà cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre.Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde... Je commence à comprendre, dit le petit prince.Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé... C'est possible, dit le renard. On voit sur terre toutes sortes de choses... Oh! Ce n'est pas sur terre, dit le petit prince Le renard parut très intrigué : Sur une autre planète? Oui. Il y a des chasseurs, sur cette planète-là? Non. Ca, c'est intéressant! Et des poules? Non. Rien n'est parfait, soupira le renard.Mais le renard revint à son idée :Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent.Toutes se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent.Je m'ennuie donc un peu.Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée.Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres.Les autres pas me font rentrer sur terre.Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique.Et puis regarde! Tu vois là-bas, les champs de blé?Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile.Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste!Mais tu as des cheveux couleur d'or.Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé!Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi.Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...Le renard se tut et regard longtemps le petit prince : S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il. Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps.J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre. On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard.Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre.Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands.Mais comme il n'existe point de marchands d'amis,les hommes n'ont plus d'amis.Si tu veux un ami, apprivoise-moi!Que faut-il faire? Dit le petit prince. Il faut être très patient, répondit le renard.Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe.Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien.Le langage est source de malentendus.Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près... Le lendemain revint le petit prince. Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard.Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures jecommencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux.A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur!Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur...Il faut des rites. Qu'est-ce qu'un rite? Dit le petit prince. C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard.C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures.Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village.Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne.Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous,et je n'aurais point de vacances.Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ fut proche : Ah! Dit le renard... Je pleurerai. C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise... Bien sûr, dit le renard. Mais tu vas pleurer! Dit le petit prince. Bien sûr, dit le renard. J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.Puis il ajouta :Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au monde.Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret. Le petit prince s'en fut revoir les roses :Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il.Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne.Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres.Mais, j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.Et les roses étaient bien gênées.Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous.Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble.Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes,puisque c'est elle que j'ai arrosée.Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe.Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent.Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles(sauf les deux ou trois pour les papillons).Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter,ou même quelquefois se taire.Puisque c'est ma rose. Et il revient vers le renard :Adieu, dit-il... Adieu, dit le renard.Voici mon secret. Il est très simple:on ne voit bien qu'avec le coeur.L'essentiel est invisible pour les yeux.L'essentiel est invisible pour les yeux,répéta le petit prince, afin de se souvenir.C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose...fit le petit prince, afin de se souvenir.Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard.Mais tu ne dois pas l'oublier.Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.Tu es responsable de ta rose... Je suis responsable de ma rose...répéta le petit prince, afin de se souvenir.
Grelots et puitsFemmes Femmes Femmes
Dans un hôpital se trouve un patient gravement malade. Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un médecin arrive, fatigué et triste : "Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles", dit-il en voyant l'expression d'inquiétude sur les visages : "Le seul espoir pour votre proche est une greffe de cerveau." "C'est une chose expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre charge. "Les membres de la famille restent assis, en écoutant ces bien tristes nouvelles. Puis, l'un d'eux demande : "Combien coûte un cerveau ?" "Ça dépend", répond le médecin. "50 000 Euros un cerveau d'homme ; 2 000 Euros celui d'une femme".
Un long moment de silence envahit la salle, et les hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, mêmes si certains d'entre eux ébauchent un sourire. Finalement, un homme poussé par la curiosité demande : "Docteur, pourquoi cette différence de prix ?" pour lui si innocente répond : "Les cerveaux féminins coûtent moins chers car ce sont les seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs. "
La merde de nousEnfant au Nigeria
champs pétroliers de l’Alberta, au Canada
Moisson de coton à Fresno en Californie, USA.
Actualité Les plus hauts sommets himalayens atteints par la pollution urbaine
Cet apm, le tems étant gris et pluvieux, j'ai fait une grande sieste.
Je me suis levée et suis descendue dans le salon.
A la télé, sur France2, je me suis laissée prendre par un reportage:
Des images à la fois magnifiques et si dingues...
Ce reportage a été filmé depuis un hélicoptère.
On y voit la merde de nous.
J'aime la logique de la centaine d'internautes qui n'ont mis qu'une étoile - une extrême note extrêmement sévère - et qui n'hésiteraient pas à mettre 5 à des vidéos complètement débiles.
Il y a un message fort transmis avec ce film (pas besoin de faire de belles envolées lyriques et des phrases dignes de Proust !), les images sont époustouflantes, le film est distribué gratuitement. Ce serait mal venu de crier que Yann Arthus Bertrand et compagnie se font du blé sur le dos de la catastrophe climatique ET de l'épuisement des ressources (l'eau en premier lieu), chose dont on parle moins souvent et que ce film a eu le mérite de rappeler. Commentaire d'une internaute sur You tube
Les commentaires , discussions, accusations, jalousies, polémiques concernant ce film sont foule. Bien sûr qu'il y a du fric qui a été utilisé pour réaliser ce film, du matos polluant, un hélicoptère... etcétéra... J'ai même lu que les écologistes sont les plus polluants sur terre... Bon
la bêtise pollue aussi... C vrai qu'en ayant lu tous ces comm, vous pouvez les lire sous les diverses videos du film, plus simple serait de ne plus filmer, ne plus montrer la réalité, faire l'autruche... Pffffffffffffff... Y a tellement à dire... Y a toujours moyen de critiquer...
Commentaire de Jann sur son blog
BenjaminTon héritage
Paroles Benjamin Biolay
Je viens d'entendre cette chanson à la radio. Elle a d'abord attiré mon oreille, puis conquise et émerveillée. J'attendais de savoir de qui il 'sagissait. Benjamin Bioley... un inconnu pour moi. Magnifique découverte que cette chanson. Quelle douceur dans sa voix.
Blog magnifiqueParoles Enrico Macias Coeur D'EnfantEnrico Macias Coeur D'Enfant Les messieurs sérieux Qui parlent affaires jour et nuit Comme toi jouent au monopoly Pour avoir son nom, au tableau d'honneur On n'arrête pas De jouer aux gendarmes et aux voleurs Quand les amoureux se bercent d'espoir Ils s'amusent sans le savoir à colin-maillard Refrain On garde toujours un Coeur D'Enfant Même quand on est devenu grand Il y a ceux qui trichent Et ceux qui se prennent au sérieux Mais la vie reste quand même un jeu Chacun ses atouts et ses couleurs Aujourd'hui tu ris demain tu pleures De la cour d'école Jusqu'au dernier soleil couchant On garde toujours un Coeur D'Enfant Les décorations les costumes et les uniformes Ce sont des déguisements des hommes A chacun son rôle, shérif ou indien C'est tell'ment plus gai la vie Quand on est un peu comédien Les trains électiques, qu'ont offre aux petits Ce sont les papas qui en cachette Y jouent la nuit au Refrain Comme toi il m'arrive de pleurer certains soirs De ne pas terminer mes devoirs J'ai des rêves fous, irréalisables Encore plus fragiles Tu sais que tes chateaux de sable Refrain On garde toujours un Coeur D'Enfant Même quand on est devenu grand Il y a ceux qui trichent Et ceux qui se prennent au sérieux
GillesGilles... Je l'ai rencontré lors d'une soirée d'anniversaire d'une connaissance. Gilles était un humoriste modeste quant à ses prétentions et sa carrière. Par contre, son talent était infiniment tendre, moqueur, jamais sarcastique, un talent d'homme authentique, sensible, respectueux des autres. Imitateur, chanteur, compositeur, interprète.
Nous l'avons invité pour une autre soirée. Nous fûmes très heureux de le revoir. C'était comme une continuité. Nous sommes rentrés à la maison, avons encore échangé de belles pensées, passé un moment agréable et bienfaisant. Il a dormi chez nous. Le lendemain matin, nous avons déjeuné ensemble. (Petit-déj pour les français). Puis, Gilles est parti pour un autre spectacle qu'il devait produire le soir.
Depuis cette soirée, le temps passa. Quelques échanges de vœux sur internet. Un jour, j'apprends que Gilles s'est suicidé. Pourquoi? Son départ m'a laissée désemparée. J'imaginais quels moments de désespoir, d'abandon complet, de trous noirs, d'incompréhension, Gilles avait vécus. Le suicide est plus fort que l'envie de mourir. Le suicide est le choix de mourir.
Gilles n'avait que 48 ans
TurbinREPONSES RECHERCHES DE TRAVAIL
![]() Voici la phrase que j'adore:
Après l'étude approfondie de votre dossier et malgré sa qualité, nous avons le regret de vous informer que votre candidature n'a pas été retenue pour le poste susmentionné. (un carton plein de lettres de ce genre)
Ce serait bien plus honnête d'écrire dans leurs lettres : Après avoir noté que vous êtes née en 1954, nous ne pouvons retenir votre candidature, vous comprendrez que nous préférons des collaboratrices expérimentées et jeunes. Les seniors nous coutent chers, de plus ils sont plus lents que les juniors, ont quelque peine à s'adapter à un groupe dynamique.
L'informatique ne leur est pas aisée.
Nous désirons une collaboratrice entre 25 et 35 ans, très expérimentée,
qui ne désire pas avoir d'enfants.
En conclusion, chère Madame, ce que nous cherchons est le beurre, l'argent du beurre, la tartine ajoutée dans le pack serait un atout.
Veuillez agréer, Madame, nos salutations pas du tout empressées....
Ne rigolez pas, j'ai entendu à la radio une agence de placement expliquer
les raisons pour lesquelles il est difficile de trouver du travail à partir de 50 ans.
De plus, les recruteurs des Ressources humaines qui utilisent ses critères ont plus de 50 ans
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